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Comment choisir son pendule ?

Dans son livre "Apprenties sorcières : art du pendule et cartes divinatoires", Andréa Louis nous en dit plus sur le pendule : un outil fascinant et facilement accessible, quelle que soit l'étape de votre chemin spirituel. Elle explique ici comment choisir son pendule.

 

Choisir son pendule est une étape essentielle pour se lancer. Il faut prendre le temps, se faire confiance…

1. JE SUIS MON INTUITION

C’est un choix mutuel : vous choisissez le pendule et le pendule vous choisit !

Pour réussir à identifier ce lien qui vous unit déjà, il est nécessaire de faire taire votre ego, votre cerveau qui cherche à tout expliquer et à tout rationaliser. Pour cela, faites-vous confiance, faites confiance à votre intuition. Vous savez, votre âme sait, au fond de vous, ce qui est bon pour vous.

Surtout, soyez attentif(ive) au pendule qui entre en résonance avec vous, sans vous laisser influencer par les avis autour de vous. Laissez-vous porter sans réfléchir, soyez à l’écoute du pendule qui vous appelle, qui vous attire. Il ne sera pas forcément le plus beau ni le plus impressionnant, probablement pas de votre couleur préférée ; néanmoins, vous le saurez au plus profond de vous-même, de façon indiscutable : il s’agit de celui-ci et pas d’un autre.

Où acheter mon pendule ?
Vous pouvez vous rendre dans un magasin ou un salon d’ésotérisme ou de géobiologie, chez un artisan dans l’idéal. Pour les débutants, il est presque obligatoire de pouvoir le toucher pour affiner son choix. Cependant, pour les personnes qui ont développé leur connexion au monde subtil, étant donné que tout est interconnecté quelle que soit la distance physique, il leur sera possible de ressentir le lien entre elles et leur pendule sans avoir besoin de le toucher. Elles pourront alors même l’acheter sur Internet.

2. JE L’ESSAIE

Pour confirmer votre choix, il est indispensable d’essayer le pendule, de passer à la pratique, pour voir si la connexion la plus intime se produit… ou pas. Si le pendule se met à osciller dès que vous le prenez en main, c’est bon signe !

3. JE TESTE LE POIDS

Plus un pendule est lourd, plus il nécessite de l’énergie pour son utilisation. Il est conseillé aux débutants de choisir un pendule léger (entre 10 et 25 g) pour une prise en main plus facile et l’acquisition d’une bonne technique.

4. JE VÉRIFIE L’ÉQUILIBRAGE

Le pendule doit être parfaitement équilibré afin de produire une oscillation fiable et favoriser une bonne connexion entre lui et votre âme.

5. JE PRENDS EN COMPTE LE MATÉRIAU ET LA RÉCEPTIVITÉ

Le matériau du pendule est important, car il émettra des énergies, des vibrations de type et de puissance différents en fonction de sa nature. Cependant, aucun pendule ne possède, par son matériau, une réceptivité supérieure à un autre ! Au fur et à mesure de votre pratique et de votre maîtrise, si votre pendule réagit trop fortement aux vibrations que vous émettez, vous pourrez passer à un pendule plus lourd.

Puis-je prêter, emprunter ou offrir un pendule ?

Il est tout à fait possible de prêter un pendule ou de l’emprunter à quelqu’un, à condition que vous sentiez qu’un lien existe entre cette personne et vous, et que vous nettoyiez le pendule dans les règles de l’art avant et après usage. Ce type de situation ne se rencontrera pas souvent, mais plutôt pour dépanner ou pour aider quelqu’un qui a simplement envie de découvrir la pratique avant d’acquérir son propre pendule. Si vous souhaitez offrir un pendule à quelqu’un, il faudra que cette personne et le pendule se correspondent absolument et donc qu’ils se choisissent. Pensez donc au bon d’achat, bien pratique dans ce cas-là !

Témoignage : Naissance d’un pendule

Voici l’histoire du pendule de N., une amie géobiologue très connectée à l’Univers. Elle nous explique ici comment entrer en connexion avec le monde subtil et quels éléments peuvent nous
aider dans le choix d’un pendule.

J’ai toujours eu des ressentis très forts pour certains lieux. Bien que très souvent « interpellée » par ces ressentis, je ne comprenais pas pourquoi, en entrant dans certaines églises, j’avais les
poils de mes bras qui se hérissaient alors que, dans d’autres, je me sentais tout simplement apaisée…

Puis un jour, au hasard d’une rencontre, j’ai appris l’existence de la géobiologie. L’impact des énergies cosmiques et telluriques sur les lieux de vie… Une évidence !

J’ai alors participé à un stage. Le pendule faisait partie des « outils » nécessaires pour évaluer les taux vibratoires des lieux et des personnes. C’est ainsi que je me suis mise à la recherche de MON pendule. Une amie m’avait dit : « Tu verras, ton pendule, ce sera une rencontre, une évidence… Tu sauras que c’est celui-là et pas un autre. »

J’ai visité je ne sais combien de boutiques, de librairies ésotériques… En vain. Aucun ressenti en « essayant » les différents pendules. Rien. Curieusement, les plus brillants n’étaient pas les plus lumineux… Internet proposait bien une quantité de pendules, mais là encore, pas d’étincelles, pas d’évidence… Je désespérais, mais je ne renonçais pas !

Et puis, un jour, j’ai eu comme une intuition… « Et si je fabriquais mon pendule ? Si mon imagination devenait ma création ? »

Première étape, la matière : du BOIS ! C’est vivant, le bois, ça respire, c’est connecté ; même coupé, le bois n’est jamais inerte… Mais lequel ?

Lorsque nous avons fait l’acquisition de notre lieu de vie, la maison était habitée par une soeur carmélite. Toute une histoire là aussi… Ce lieu vibrait d’une énergie divine et tous les arbres aux alentours étaient là où ils devaient être. Il n’y avait qu’à observer et écouter mes ressentis.

Je n’avais que l’embarras du choix : le tilleul de la façade ? Non, trop majestueux pour l’abîmer. On n’arrache pas un bras au gardien du lieu… Le vieux chêne qui s’éteint doucement et qui disparaîtra un jour ? Non, il méritait une retraite paisible… Et ce buis alors… Ce buis immense qui bordait la maison et, il faut bien le dire, devenait tellement envahissant que mon père avait dû le tailler afin de laisser un passage… Par chance, ou « intuition », j’avais catégoriquement refusé de brûler ses grosses branches dans notre poêle à bois. Un buis comme bois de chauffage ? Non, mais quelle idée ! Mon père, aussi sensible que moi aux végétaux, avait alors entreposé les grosses branches en un petit tas, à l’abri des intempéries… Je disposais donc de quelques tronçons d’une dizaine de centimètres, bien secs.

Je savais que c’était LE bois de MON pendule.

Restait à trouver LA personne disposant d’un tour à bois et qui accepterait de réaliser MA création. Le hasard faisant bien les choses, j’ai rencontré Benoît, ébéniste. Ça ne s’invente pas. Il a aussitôt été « emballé » par mon projet.

Un pendule, fait d’un buis ayant poussé contre une maison bénite, sculpté par Benoît, ébéniste… Il faudrait être aveugle pour n’y voir que de simples coïncidences !

Aujourd’hui, je me sers de mon pendule comme d’un prolongement de mon corps. Je sens qu’il est vivant. Connecté. Vibratoire. C’est MON pendule. Mon compagnon. Ma rencontre. En guise de chaîne, j’y ai accroché le cadeau offert par mon mari à la naissance de notre premier enfant : un petit bracelet en argent… Symbole, lui aussi, d’une création.