Espace éducation Espace libraires Service de presse Foreign Rights

Encyclopédie sur Internet
Actualités
Nouveautés
Catalogue
 
   
 
  Recherche d'un titre
 
 
Recherche approfondie

   © Larousse 2008
Accueil > Qui sommes-nous ?
 
> La « semeuse » au fil du temps
 
 
Historique I Pierre Larousse : l'esprit du fondateur I Comment fait-on un dictionnaire ?
 
 
 
Le premier « logo » date de 1876. Il représente une dent-de-lion (nom usuel
du pissenlit à cause de la découpure de ses feuilles) dont les graines s’éparpillent au gré du vent et qui est ornée de la devise, due à Émile Reiber, architecte et décorateur français (1826-1893) : « Je sème à tout vent ».
Le passage du pissenlit à la « semeuse » qui souffle sur les aigrettes du pissenlit est dû à une idée de Georges Moreau (cofondateur de Larousse [1853-1934]). Partant du croquis dessiné par celui-ci, Eugène Grasset (peintre, graveur, illustrateur d’origine suisse [1845-1917]) réalisa en 1890 la première « semeuse »…
… que l’on trouve parfois sous une forme simplifiée.
La « semeuse » d’Eugène Grasset figurera dans la plupart des ouvrages Larousse de 1890 à 1952 environ et reparaîtra dans les années 1970, peut-être à cause de son côté « rétro ».
En 1897, Eugène Grasset en réalise une seconde « très 1900 » que l’on trouvera sur les affiches et au début du Nouveau Larousse illustré.
Jean Picart Le Doux (artiste décorateur et graphiste français [1902-1982]) réalise en 1955 la plus profonde modification de la « semeuse » (le buste n’est plus représenté et la chevelure prend la forme de flammes).
Elle sera utilisée jusqu’en 1970, date à laquelle on reviendra à celle d’Eugène Grasset.
La "semeuse" d'aujourd'hui, au graphisme épuré, a été réalisé par le studio du designer Yann Pennor's en 1993, à partir d'un dessin de Jean Pham Van My.
La devise est désormais dissociée du graphisme.